En préparation de la Fête du court-métrage qui aura lieu du 25 au 31 mars 2026, le PAAJIP a proposé une série d’ateliers de programmation : regarder, débattre, critiquer et choisir collectivement les courts métrages qui seront présentés durant cette grande fête du cinéma court.
Les mercredis soir au PAAJIP
Les mercredis en fin d’après‑midi, une vingtaine jeunes de 11 à 18 ans fréquentant le PJC se sont réunis 3 semaines de suite pour visionner une sélection de 12 courts métrages. Plus que de simples projections, ces séances se sont transformées en laboratoires de sens : on discute, on questionne, on argumente ses coups de cœur, et surtout, on comprend ce qui fait la force d’un film court. Ce sont les jeunes eux‑mêmes qui ont contribué à définir des thématiques pour les programmations à venir, en faisant entendre leurs voix et leurs regards singuliers. Ces ateliers ont été mené en partenariat avec la MDA.
Vendredis matin avec le dispositif O2R
Le vendredi matin, un autre groupe prenait le relais : 5 jeunes de plus de 18 ans du dispositif O2R ont participé à 3 séances autour de 7 courts métrages. Là encore, ce n’est pas un simple visionnage, mais bel et bien un apprentissage de la critique et de la sélection : comparer, argumenter, défendre un film, c’est apprendre à penser par soi‑même dans un cadre collectif.
À l’ALAE de Verniolle
Les plus jeunes n’étaient pas en reste à l’ALAE de Verniolle, dans le temps méridien, 62 enfants de 8 à 10 ans ont regardé 4 courts métrages. Dans un cadre plus ludique mais tout aussi réfléchi, ils ont partagé leurs impressions, leurs émotions, et ont eux aussi contribué à rendre visible ce qu’ils ressentent face à l’image.
Une démarche collective
Au total, ces 7 ateliers ont permis de visionner 23 courts métrages et de rassembler 97 jeunes critiques en herbe, qui ont vu, critiqué et défendu leurs choix… tout en dégustant près de 9 000 popcorns (oui, on a compté).
Cette démarche va bien au‑delà du simple visionnage. Elle permet de développer l’esprit critique des jeunes, de les inviter à analyser une image, à comparer des œuvres, à défendre un point de vue, plutôt que de consommer un film de manière passive. Les discussions qui suivent chaque projection deviennent des moments d’expression, d’écoute et de dialogue. Les films eux‑mêmes abordent des thèmes souvent proches des préoccupations des jeunes, ce qui enrichit encore l’échange.
Enfin, ces ateliers créent du lien social et culturel : en réunissant des jeunes de différents quartiers, ils favorisent une dynamique de groupe, une ouverture vers des œuvres et des lieux culturels, et contribuent à faire de la Fête du court métrage un moment partagé, collectif et créatif.
Rendez-vous du 25 au 31 mars pour visionner les courts-métrages choisis par les jeunes !



